La NASA cartographie les zones terrestres que l’on n’a pas encore ruinées


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L’Indice d’Influence Humaine dévoile les régions de la planète que nous avons ruinées, pour mieux faire ressortir celles encore préservées.

How long before the whole world turns red ? (Image : NASA)

Les adeptes d’une vision anthropocentrique du monde placent l’être humain au centre des espèces de la planète, tandis que d’autres considèrent que l’humanité est un virus endémique qui aspire la vie de notre mère la Terre, notre seul et unique protectrice.

L’Indice d’Influence Humaine (HII, pour “Human Influence Index”), évalué annuellement par la NASA, est la mesure de l’influence humaine directe sur les écosystèmes terrestres, élaborée avec les meilleures ressources disponibles. Cet indice se découpe en quatre parties représentant quatre manières dont nous laissons notre trace sur la Terre : habitations humaines (densité de population), accès (routes, chemins de fer, cours d’eau navigables, côtes maritimes), transformation du paysage (usage/recouvrement) et infrastructures électriques (lumières nocturnes, souvent visibles depuis l’espace).

Les cartes ci-dessous montrent les derniers résultats obtenus par la NASA. Les régions vertes sont les plus préservées (grâce à la faible présence humaine, souvent pour des raisons pratiques : déserts chauds, froids, régions montagneuses et forêts). Quant aux rouges, eh bien, on a légèrement merdé.

Les écosystèmes terrestres sont tous intimement liés, et la destruction de certain d’entre eux peut avoir des conséquences désastreuses sur les autres. Malheureusement, nous épuisons de plus en plus les ressources et l’espace terrestres, et bientôt de nouvelles zones rouges seront à ajouter.

À noter : ces cartes ne concernent que les continents. On ne parle même pas des océans.

(Image : NASA)

(Image : NASA)

(Image : NASA)

(Image : NASA)

(Image : NASA)

(Image : NASA)

Source : konbini

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