Quand les fils Trump chassent des animaux protégés en toute impunité


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Un diaporama mis en lumière ce week-end par le quotidien régional Sud Ouest, dévoile des images d’Eric et Donald Trump Jr., les fils du candidat républicain à l’investiture pour la présidentielle américaine, que l’on ne présente plus, en plein safari macabre en Afrique.

En pleine chasse aux mammifères sauvages, les fils du candidat pro-armes ne repartent pas bredouilles : un léopard adulte, plusieurs buffles, des antilopes, un éléphant (dont ils brandissent fièrement la queue), un crocodile de très grande taille (pendu vulgairement à un arbre), une hyène … Bref, la fine équipe s’éclate et exhibe fièrement ses trophées de chasse d’espèces menacées et protégées.

Un passe-temps pour riches occidentaux blancs

Mais qu’est-ce qui permet aux fils du milliardaire américain de venir se divertir en Afrique en pratiquant en toute impunité une activité souvent illégale ? Si les animaux sauvages sont protégés dans plusieurs pays d’Afrique, une valise de billets permet souvent aux riches touristes blancs, avides de sensations fortes (et de connerie) de contourner l’interdiction, s’affranchissant de lois dont ils se moquent éperdument. A moins qu’ils n’aient participé à une chasse dite “encadrée” chère à l’abatge “sportif” qui, année après année, voit les animaux sauvages de plus en plus menacés voire au bord de l’extinction.

On se rappelle tous du tollé général soulevé par l’affaire du lion Cecil, décapité au Zimbabwe par le dentiste américain Walter Palmer, moyennant 50 000 euros (dans un pays où le salaire moyen est de 50 euros) versés à une société organisant des safaris. Jamais inquiété par la justice, l’homme détesté des internautes s’était fait lyncher sur la Toile avant de se faire oublier.

Si les petits braconniers locaux encourent de lourdes peines, les touristes occidentaux millionnaires peuvent, eux, repartir l’esprit léger.

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