Top 11 des instruments de torture médiévaux les plus inventifs


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Depuis l’aube des temps, les hommes rivalisent d’ingéniosité pour obtenir des informations de la part des prisonniers, soldats, voleurs etc… ou simplement par désir de vengeance, ou encore le plaisir de l’humiliation. Et lorsque l’on pense à la créativité qui a été déployée dans le seul but de faire souffrir, ça fait froid dans le dos. Voici 11 méthodes de tortures qu’on ne souhaite à absolument personne.

1. LA CAGE DE FER

Cette méthode a principalement été utilisée au Moyen-Âge, elle consistait à enfermer une personne dans une cage en fer ayant la forme d’un corps humain. La cage était ensuite levée dans les airs, où le supplicié n’avait plus qu’a attendre la mort.

2. LA FOURCHE DE L’HÉRÉTIQUE

La fourche du hérétique était utilisé principalement au cours des inquisitions évidement. Il s’agit d’une tige métallique avec deux broches aux extrémités, reliée à une sangle en cuir portée autour du cou. La fourche supérieure était placé sous le menton, tandis que l’autre extrémité creusait l’os du sternum, en gardant le cou tendu et la tête haute constamment. Le supplice était total car le torturé devait conserver la tête en extension sous peine de se faire embrocher. Cet appareil de torture était surtout destiné à une utilisation sur le long terme car la perte de sang était minime et aucun organe vital ne risquait d’être touché. Les victimes mourraient souvent de fatigue du à la privation de sommeil.

3. LE COLLIER DE PIQUES

Fabriqué en métal ou en bois, ce collier est à la fois douloureux et humiliant. Les piques bloquent absolument tout mouvements, empêchant le supplicié de s’allonger, de manger ou simplement de bouger la tête dans n’importe quelle direction.

4. L’ARRACHEUR DE LANGUE

Ces ciseaux surdimensionnés ne sont pas coupant, mais permettent d’attraper une langue et de bien la bloquer entre les pinces. Une fois la prise assurée, le bourreau n’avait plus qu’a tirer un coup sec.

5. LA CHAISE DE JUDAS

Toujours utilisée dans certains pays de l’Amérique latine, son application est restée pratiquement inchangée depuis le Moyen Âge. La victime est hissée et positionnée sur le somment de la pyramide de telle sorte que son poids repose sur ce seul sommet. La pointe pouvait être placée dans l’anus, le vagin sous le scrotum ou sous le coccyx selon l’humeur du bourreau. Les plus taquins d’entre eux plaçait des poids aux pieds pour alourdir le corps de la victime et accentuer la douleur.

6. L’ARAIGNÉE ESPAGNOLE

Fait de longues griffes métalliques, cet objet était chauffé à blanc avant d’être fixé sur le sein d’une femme. Si la poitrine n’était pas violemment arrachée par le bourreau, les victimes étaient suspendues au plafond. Sous leur poids, la peau s’étirait, augmentant le saignement jusqu’à ce que mort s’en suive.

7. LE TAUREAU D’AIRAIN, OU TAUREAU SICILIEN

Utilisé en Grèce, il s’agit d’une énorme pièce de métal ayant la forme d’un taureau, avec une porte sur le côté. La victime était placée à l’intérieur, puis un feu allumé en dessous. Le métal chauffait énormément. La victime finissait par rôtir vivante. Grâce à une ouverture, les cris de la victime était amplifiés.

8. LA VIERGE DE NUREMBERG 

Cet instrument de torture à la forme d’un sarcophage est fait de fer ou de bois. De longues pointes métalliques garnissent l’intérieur des portes, et transpercent lentement l’occupant lorsque le couvercle se referme, plus ou moins rapidement. Cependant, il n’existe aucune trace historique de son utilisation.

9. L’EMPALEMENT

Cette torture consiste à forcer une personne à s’asseoir sur une barre large et pointue. Celle-ci est ensuite mise à la verticale, et la victime descend petit à petit le long de la barre à cause de son poids. Il fallait parfois attendre 3 jours avant que la personne ne meure.

10. L’ÂNE ESPAGNOL

11. LE SEAU ET LE RAT

Cette torture atroce consiste à piéger un rat dans un seau, puis poser ce seau sur le ventre de la victime en position retournée. Le bourreau commence alors à chauffer l’extérieur du seau. Par instinct de survie, le rat va chercher à s’enfuir loin de cette source de chaleur intense. La seule sortie étant sous lui, il va donc creuser son chemin dans le corps de la victime à grands coups de crocs et de griffes.

Source : dosedeclic

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