Trente-trois lions sauvés des cirques vont être relâchés dans la savane


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Trente-trois lions prisonniers de cirques sud-américains se sont envolés pour l’Afrique du Sud ce vendredi 29 avril grâce à l’association Animal Defenders International. Il s’agit de la plus grosse opération de transport de félins en captivité de l’histoire.

Trente-trois lions effectuent actuellement un long vol transatlantique vers leur terre d’origine. Ces animaux, rescapés de cirques sud-américains (24 étaient emprisonnés au Pérou et 9 en Colombie), arriveront à Johannesburg samedi 30 avril pour une étape transitoire de quelques mois avant d’être relâchés définitivement dans leur habitat naturel, au sanctuaire d’Emoya.

“C’est vraiment merveilleux que ces lions, après avoir vécu une vie de souffrances dans des cirques, retournent à la maison en Afrique“, a déclaré à l’AFP Jan Creamer, la présidente d’Animal Defenders International (ADI), en charge de  l’opération baptisée “Esprit de liberté”. En effet, les félins ne sont pas tous bien en point.  Certains sont borgnes ou n’ont plus de griffes, beaucoup ont souffert de problèmes de malnutrition ou de maltraitance.

Heureusement, Simba, Shakira ou encore Rolex, Coco et Barbie (bon, pour les noms, on repassera) s’envolent définitivement pour une vie meilleure.

Une centaine de spécimens sauvés du trafic d’animaux sauvages

Ces animaux ont été sauvés grâce à diverses opérations lancées par ADI en partenariat avec les autorités péruviennes et colombiennes, les deux pays ayant adopté en 2011 et 2013 des lois interdisant l’usage d’animaux sauvages dans les spectacles de cirque. Parmi les bêtes secourues par l’ONG se trouvent également des oiseaux, des singes et des ours, dont Cholita, une ourse victime de mauvais traitements depuis des années.

Le coût du transfert s’élève à 10 000 dollars (8 800 euros) par félin. Une opération de grande envergure rendue possible grâce à de nombreux dons et après des mois de préparatifs. Nés en captivité et ayant vécu toute leur existence dans des cages minuscules, ces félins ne seront pas aptes à vivre en complète autonomie. Leur liberté sera donc encadrée dans le sanctuaire d’Emoya.

Source : Konbini

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